Derrière le groupe Epinomis : la famille Liogier, trois générations au service des personnes âgées

Au cours des années 1950, M. et Mme Jean-Baptiste Gilibert créaient à Compiègne, dans une vaste maison bourgeoise proche de l'Hôtel de Ville, la maison de retraite Saint-Jacques. A l'origine, ils avaient désiré y établir une maison d'enfants, mais les services sociaux départementaux les en ont dissuadés, leur proposant plutôt la réalisation d'une maison de personnes âgées pour répondre àun besoin criant. L'établissement comptait 45 lits réservés en priorité à des bénéficiaires de l'aide sociale aux personnes âgées, donc pris en charge par l'État. Les moyens étaient limités et l'atmosphère familiale.

Rien n'est plus à la mode aujourd'hui que de parler de patrimoine. Même dans les coins les plus reculés de notre beau pays, rares sont les régions qui ne se sont pas subitement découvert quelques richesses insoupçonnées, et l'on ne compte plus les associations locales qui ont été constituées pour la défense de tel ou tel monument. Et qui pourrait s'en plaindre ?

Mais comme toute mode, elle traîne aussi ses laissés-pour-compte : parce que mal situés, à l'écart des grands programmes de développement ou simplement par les hasards de l'histoire.

Derrière le tableau tout en rose que nous dressent chaque année les médias à l'occasion des journées du Patrimoine, des affaires moins reluisantes invitent à montrer profil bas, qui ont conduit à la ruine de nombreux châteaux souvent de grande valeur.

Avant le XVIe siècle

En ce temps là en Val d'Oise

En 987 cessent de régner les descendants directs de Charlemagne. Une assemblée de grands seigneurs réunie à Senlis choisit Hugues Capet comme nouveau roi. L'appartenance au domaine royal des pays qui constituent le Val d'Oise (Vexin français, Parisis, Pays de France) a donné à la région une unité liée à l'ordre politique.

Mais dans le Vexin s'affrontent Capétiens et ducs de Normandie, rois d'Angleterre, alors que le Pays de France est le théâtre de luttes entre souverains et vassaux indociles.

Les archives du château, déposées aux Archives départementales du Val-d'Oise en 1980 par Monsieur et Madame d'Harambure, éclairent par leur contenu l'ensemble de l'histoire du domaine et des familles.

Avant la Révolution, nous sommes en présence d'une institution d'Ancien Régime - la seigneurie de Neuville - constituée d'un domaine avec métairie, puis manoir et droits seigneuriaux.

Après la Révolution, nous relatons l'histoire d'un domaine équivalent à l'ancienne seigneurie amputée de ses droits seigneuriaux, et celle des grandes familles successivement propriétaires du château.

Aussi loin que nous puissions remonter, c'est à la famille Deliès de Pontoise, descendant des Valois et même de la famille de Charlemagne qu'appartenait en 1099 la seigneurie de Neuville.

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